vendredi, 10 juillet 2009
Bois Dormant (9)
(...)
Sans être bien certain, il avait pensé que ses gestes répétés encore et encore le préservaient.
Que le mouvement le sauverait toujours.
Il s’était mis en marche, non pour aller mais pour marcher.
Et il n’avait plus cessé.
Celui qui marche.
Il était devenu l’Errant.
Pas après pas, il marchait.
Avec constance, il marchait.
(...)
ViV
11:55 Publié dans Voyages Immobiles | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : écrire littérature, contes de fées, la belle au bois dormant




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